Petite retrospective sur les événements politiques les plus repris dans les médias internationaux en 2013

  L’année 2013 vient de se terminer. Elle aura été riche en conflits et polémiques, mais également en bonnes nouvelles. A l’heure de tirer des bilans de cette année passée, que retient-on vraiment  de 2013 ? Par cet article, nous vous proposons un retour sur les événements politiques ayant le plus occupé l’espace médiatique international en 2013, à raison de douze événements – un par mois.
 
–        Janvier : l’intervention militaire de la France au Mali.
Le 11 janvier – La France annonce le déploiement progressif de 2500 soldats au Mali, afin de lutter contre les groupes islamiques qui occupent le nord du pays depuis le coup d’Etat militaire du 22 mars 2012. L’« opération Serval » aura été lancée en moins de 48 heures. Les Français agissent sous couvert de la résolution 2085 du Conseil de l’ONU, adoptée en décembre 2012 et qui autorisait le déploiement d’une force internationale pour reconquérir le nord-Mali. Le Président français François Hollande précise que c’est après avoir obtenu le soutien de principe de la communauté internationale qu’il a autorisé ce déploiement, en aide à la Mission Internationale de Soutien au Mali.
Soutien quasi unanime des puissances étrangères, soulignant tous la demande faite par le Mali d’une intervention : Londres (« Je salue l’assistance militaire que la France a fournie au gouvernement malien, à sa demande, pour arrêter cette avance » – David Cameron, Premier ministre), Washington (« Nous avons pris note du fait que le gouvernement malien avait demandé de l’aide, et nous partageons l’objectif français d’empêcher des terroristes de bénéficier d’un sanctuaire dans la région » – Tommy Vietor, porte-parole du Conseil de sécurité nationale), Alger (« C’est en toute souveraineté que le Mali a demandé l’aide de puissances amies pour renforcer ses capacités nationales de lutte contre le terrorisme » – Amar Belani, porte-parole du gouvernement). Seule Moscou condamne l’intervention française, par la voix de son représentant spécial du Kremlin pour l’Afrique, Mikhaïl Marguelov, qui déclare que « personne à part les Africains ne peut et ne doit résoudre les problèmes du continent ». Certains détracteurs voient en effet dans l’entrée de la France dans le conflit, seule puissance occidentale à intervenir, une volonté de défendre des intérêts géographiques et un retour déguisé de la Françafrique.[1]
 
–        Février : Tunisie – émotion et tensions après l’assassinat de la figure de l’opposition Chokri Belaïd.
Le 6 février – Chokri Belaïd, un des leaders de l’opposition de gauche au parti majoritaire Ennahda et surnommé le « Démocrate », est abattu au volant de sa voiture alors qu’il sort de chez lui. La France et les Etats-Unis condamnent immédiatement son assassinat. Sa mort, non revendiquée, est attribuée aux islamistes d’Ennahda et est dénoncée par ses proches comme le premier assassinat politique depuis les années 1960. Face à la colère de la rue, le président tunisien Moncef Marzouki doit revenir en toute hâte du Caire afin d’intervenir à la télévision nationale. Le pays, secoué de violentes manifestations de colère, se retrouve plongé dans sa crise la plus grave depuis le Printemps tunisien de 2011. Une liste noire des personnalités à assassiner est découverte[2], comptant notamment le secrétaire général du syndicat UGTT Houcine Abassi, qui avait appelé à la grève générale suite à l’assassinat. La coalition au pouvoir, déjà dans l’incapacité politique à mener des réformes, éclate au lendemain de l’enterrement et le président Marzouki peine à former un nouveau gouvernement.
 
–        Mars : la mort d’Hugo Chavez, leader charismatique du Venezuela.
Le 5 mars – Après 14 ans de pouvoir sans partage, le président du Venezuela Hugo Chavez décède d’un cancer. Le « Commandant-président » avait remporté treize des quatorze derniers scrutins, depuis 1998, et était le principal allié du Cuba des frères Castro contre les Etats-Unis. Il est remplacé par son vice-président Nicolas Maduro, qui sera officiellement élu président le 12 avril. Les nombreux programmes sociaux impulsés par Chávez pendant ses 14 ans de pouvoir (instauration d’un minimum vieillesse, pension de l’Etat pour les jeunes mères en situation d’extrême pauvreté, médecine de quartier,…) auront permis de réduire drastiquement la pauvreté. Ainsi, le Venezuela est passé de 49,4% de pauvre en 1999, année d’arrivée au pouvoir de Chavez, à 27,8% en 2012[3] et est désormais le pays le moins inégalitaire d’Amérique latine.[4]
A l’annonce de la mort du leader socialiste, la presse internationale apparaît divisée, entre les pays opposants à Chavez : Etats-Unis (New York Times : « un mouvement nationaliste qui s’en prenait aux Etats-Unis et aux vénézuéliens riches en capitalisant sur le ressentiment des pauvres »), Espagne (ABC : « Selon des sources proches des médecins, il serait mort neuf heures avant l’annonce officielle. »), Argentine (La Nacion : « tous les pouvoirs dans ses mains ») – et les soutiens historiques : la Russie (Moscow Times : « [Vladimir Poutine] tend la main au Venezuela après la mort d’un ‘ami proche’ »), l’Iran (Président Ahmadinejad : « martyr qui a servi son peuple et protégé les valeurs humaines et révolutionnaires »), Cuba (Granma : « une douleur profonde et déchirante »).
 
–        Avril : l’Assemblée nationale adopte la loi sur le Mariage pour tous – la presse internationale perplexe.
Le 23 avril – Par 331 voix pour, 225 contre et 10 abstentions volontaires, l’Assemblée nationale adopte définitivement le projet de loi sur le mariage et l’adoption par les couples de même sexe, en attendant la confirmation du Conseil Constitutionnel. Avec 5118 amendements déposés en première lecture, plus de 134 heures de débats, 126 rappels au règlement et la diversité des petits pulls multicolores du député UMP Hervé Mariton, on retiendra surtout l’éloquence de la garde des Sceaux Christiane Taubira, qui rejoint Simone Veil au club très fermé de femmes politiques qui auront laissé leur nom à une grande réforme de société. Henri Guaino s’est trompé de bouton lors du vote («Vous avez vu le bordel qu’il y avait? J’ai jamais vu un tel bordel à l’Assemblée! Il y avait trois boutons qui clignotaient, oui, je me suis trompé de bouton!») et les opposants de la Manif pour Tous se seront fait entendre par les médias jusqu’au bout. Parallèlement, la Nouvelle-Zélande avait quelques jours plus tôt également fait passer le mariage (le 17 mai), dans un climat plus détendu.
La presse étrangère s’interroge d’ailleurs sur la polémique soulevée par ce texte de loi, particulièrement dans les pays ayant déjà autorisé le mariage homosexuel. Ainsi, en Espagne, le quotidien de gauche Público explique qu’il est « surprenant de voir la France, notre modèle dans la plupart des luttes sociales et démocratiques, avec un train de retard sur ce terrain », alors qu’El País rappelle que « l’instauration du mariage gay en France est une manière de légitimer pleinement cet acquis en Europe. ». Aux Etats-Unis, le New York Times souligne un paradoxe : « La France est à la fois une république laïque, championne des droits de l’individu, et un pays traditionaliste, aux racines religieuses, qui glorifie la vie de famille ». Au Royaume-Uni, The Independant explique l’intérêt des britanniques pour le débat français par le fait qu’une loi similaire est en préparation chez eux, « les conservateurs hostiles au texte [prenant] pour exemple la droite française, unie contre la mesure. », tandis que The Guardian revient sur les violences ayant émaillé les débats.[5]
 
–        Mai : la Cour d’appel de Milan confirme la condamnation de Silvio Berlusconi pour fraude fiscale.
            Le 8 mai – Alors que le Président du Conseil italien Enrico Letta avait mis fin à la paralysie politique du pays en formant un gouvernement de large coalition, le pays retombe dans la crise politique lorsque la Cour de Milan rejette l’appel de Silvio Berlusconi. Le tribunal confirme sa condamnation à l’automne 2012 pour fraude fiscale dans l’affaire de corruption de l’empire télévisé Mediaset qu’il détient, où il était accusé d’avoir avoir gonflé des prix de droits de diffusions de films avant de les revendre. Rattrapé par un énième scandale, le « Cavaliere » se voit interdit d’exercer toute fonction politique pendant 5 ans, en plus d’une condamnation à un an de prison (confirmé par la Cour de cassation , le 1er août).  Alors que la liesse s’exprime devant le tribunal, où étaient massés journalistes internationaux et opposants à Berlusconi, la presse italienne (même les quotidiens indépendants comme La Stampa ou Il Corrière della sera) reste très factuelle et s’interroge sur l’avenir politique et la possible fin de carrière de l’homme le plus connu d’Italie.
 
–        Juin : présidentielles iraniennes – l’élection de Hassan Rohani relance les négociations avec l’Occident.
Le 15 juin – L’élection surprise du candidat modéré Hassan Rohani comme président iranien, saluée par l’ensemble de la communauté internationale[6], met un terme à huit années de pouvoir exécutif conservateur. Le nouveau Président multiplie rapidement les signes de bonne volonté à l’égard de l’occident : comme lorsqu’il exhume sur Twitter (jusque là interdit dans le pays) une photo de lui, datant de 2003, visitant un hôpital de fortune américain ; qu’il nomme pour la première fois une femme premier ministre ; ou qu’il libère l’avocate militante des droits de l’Homme Nasrin Sotoudeh, qui avait été condamnée à 11 ans de prison. Il espère ainsi faire lever les sanctions économiques qui frappent l’Iran depuis de nombreuses années. Après la période Ahmadinedjad, on assiste en effet à un réchauffement des relations entre l’Iran et les Etats-Unis, illustré par la conversation téléphonique entre les deux présidents Rohani et Obama le 27 septembre, premier contact officiel entre les deux pays depuis 1979 ! S’en suit une relance des négociations sur la question du nucléaire iranien, qui aboutira le 24 novembre à Genève d’un accord qualifié d’ « historique ».
Pour autant, le premier ministre d’Israël, ennemi historique de l’Iran, ne croit pas à un véritable changement, en parlant de Rohani comme d’un « loup déguisé en mouton ». Pareillement, Maryam Radjavi, présidente du Conseil national de la résistance iranienne, opposante exilée, parle d’une « mascarade électorale du régime des mollahs, dans la crainte d’un soulèvement ». S’ils sont tous deux dubitatifs, c’est que le pouvoir est toujours véritablement tenu par l’ayatollah Ali Khamenei, Guide Suprême de la Révolution islamique (poste le plus élevé de la République islamique d’Iran).
 
–        Juillet : l’armée égyptienne renverse le président Morsi.
Le 3 juillet – Mohamed Morsi, premier président égyptien démocratiquement élu, est renversé par l’armée. Accusé de connivences avec la confrérie islamiste des Frères musulmans, son refus d’établir un cabinet de consensus aura été l’acte de trop. Les réactions des puissances occidentales sont contrastées. Ainsi, le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius indique qu’il a « pris acte » de l’annonce de nouvelles élections, la chef de la diplomatique de l’UE Catherine Ashton rappelle « l’importance d’un respect total des droits fondamentaux » et les Etats-Unis se déclarent « très préoccupés », mais ne condamnent à aucun moment l’armée égyptienne. Les voisins de l’Egypte, au contraire, se réjouissent globalement de ce coup d’état militaire (Bachar al-Assad, Syrie : « Le résumé de ce qui se passe en Égypte, c’est la chute de ce que l’on appelle l’islam politique » ; roi Abdallah, Arabie Saoudite : « Nous vous félicitons pour votre arrivée au pouvoir à ce stade crucial »).  Le coup d’état militaire, et la répression dans le sang des deux sit-in de protestation organisés par les sympathisants pro-Morsi en août, déclenchent l’instabilité dans le pays. Au nom de la lutte contre le terrorisme, une vague d’arrestations s’étend progressivement à tous les critiques du nouveau régime, mené par le président de la Haute Cour constitutionnelle et désormais Président par intérim Adli Mansour, jusqu’à l’interdiction officielle du mouvement des Frères musulmans par la Justice le 23 septembre.
 
–        Août : l’ennemi public numéro un Edward Snowden obtient l’asile en Russie.
Le 1er août – L’affaire médiatique qui aura rythmé l’été : ex-technicien à la CIA et consultant depuis quatre ans pour l’Agence de Sécurité Américaine (NSA), Edward Snowden reçoit le statut de réfugié politique de la part du Président russe Vladimir Poutine. Inculpé pour espionnage aux Etats-Unis et visé par un mandat d’arrêt contre lui, il était bloqué depuis le 26 juin dans l’aéroport international de Moscou. L’homme, qui a révélé des documents confidentiels, avait provoqué un scandale et une vague de révélations concernant principalement les écoutes téléphoniques menées par les Américains sur les autres puissances mondiales. « Mon unique objectif est d’informer les gens de ce qui est fait en leur nom et de ce qui est fait contre eux », assure-t-il au quotidien britannique The Guardian. Dès juin, aidés par les révélations de Snowden, The Washington Post et The Guardian avait dévoilé l’existence du « Prism », un programme informatique mise en place par la NSA pour scanner des conversations numériques. L’affaire prend un tournant politique lorsque, à quelques jours d’intervalle, Der Spiegel, Le Monde et The Guardian révèlent en octobre l’existence de l’espionnage des conversations téléphonique de 35 dirigeants européens par les Américains – et provoque un refroidissement des relations entre l’UE et les Etats-Unis.
 
–        Septembre : la France esseulée face à une intervention militaire contre Damas.
Le 9 septembre – Tandis que la guerre civile en Syrie fait rage depuis deux ans et demi, des observateurs étrangers (journalistes et ONG) font part d’une attaque chimique extrêmement meurtrière le 21 août. Le pouvoir en place de Bachar al-Assad est accusé d’avoir franchi la « ligne rouge »[7]. Alors que Damas était menacé de sanctions, l’alliance entre Français, Américains et Britanniques se brise lorsque le Parlement britannique dit non au Premier ministre David Cameron en votant contre l’invention militaire en Syrie. Puis le Président américain Barack Obama, mis sous pression par une opinion publique américaine divisée, fait également marche arrière en déclarant attendre le feu vert du Congrès. Il laisse de ce fait la France de François Hollande seule. C’est au final le président russe Vladimir Poutine qui tire son épingle du jeu et sort vainqueur de ce conflit diplomatique, en convainquant son allié syrien le 9 septembre de détruire son arsenal chimique. Un accord officiel russo-américain est trouvé une semaine plus tard à Genève (le 15 septembre).
Le conflit syrien est également une guerre médiatique Ainsi, des vidéos prétendument attribuées aux rebelles et mettant en scène de faux blessés et de faux morts sont mises en circulation par le pouvoir du Président Assad sur Youtube, dans le but de faire croire aux Syriens que toutes les vidéos des rebelles sont fausses. Certains journalistes, comme Sébastien Laugénie de France Inter et Jean-Louis Le Touzet de Libération[8], regrettent la tendance de certains médias occidentaux (pro-rebelles) à abandonner toute nuance au nom de la simplification et de la rapidité – provoquant ainsi un manque d’objectivité quant aux actions menées par les rebelles.
 
–        Octobre : le Congrès américain évite une crise mondiale en adoptant in-extremis un compromis sur le budget.

Le 16 octobre – Après 16 jours de paralysie de l’Etat fédéral, qui auront coûté 24 milliards de dollars au pays[9], un compromis sur le budget entre les camps démocrate et républicain met fin au shutdown qui aura effrayé toute la planète économique (notamment pour les pays détenteurs d’une partie de la dette américaine), en évitant in-extremis un défaut de paiement des Etats-Unis. C’est également le soulagement pour les centaines de milliers de fonctionnaires américains que la crise avait mis au chômage technique, qui voient la réouverture des services publics. La Chambre des représentants et le Sénat, de sensibilités politiques différentes, étaient depuis 2011 dans l’incapacité de se mettre d’accord pour trouver une solution quant à la question des impôts et des dépenses fédérales. Les Républicains auront dû faire des concessions sur la réforme de santé dite « Obamacare ». L’accord prévoit donc le relèvement du plafond de la dette américaine, mais également la convocation d’une commission pour négocier le budget 2014.
 
–        Novembre : un rapprochement entre le président ukrainien et Moscou – début des manifestations pro-européennes.

Le 24 novembre – Face aux graves difficultés économiques qui touchent le pays, le président ukrainien Viktor Ianoukovytch choisit une alliance avec la Russie de Vladimir Poutine, alors que cette dernière et l’Union européenne se livrent une véritable lutte d’influence dans ce pays de l’ancien bloc soviétique, dont la position géographique est stratégique. Le 24 novembre, des dizaines de milliers de manifestants pro-européens se rassemblent à Kiev pour occuper la place Maïdan, lieu symbolique de la « Révolution orange » pro-occidentale de 2004, à l’appel de l’opposition et notamment de l’ex-premier ministre en prison, Ioulia Timochenko, qui purge une peine de 7 ans de prison. Afin de pousser les dirigeants à la démission, ils bloquent les accès des bâtiments du gouvernement et occupent la mairie de Kiev. La situation dégénère lorsque les froces antiémeutes interviennent pour déloger les manifestants de la place Maïdan, provoquant les réactions indignées de la communauté internationale pro-occidentale.[10]
 
–        Décembre : la mort de Nelson Mandela – la communauté internationale en émoi.
Le 5 décembre – Nelson Mandela meurt à l’âge de 95 ans, des suites d’une longue maladie. Dix jours de deuil national sont proclamés pour « Madiba », symbole de la lutte contre l’apartheid (abolie le 30 juin 1991) et pour l’égalité raciale. La (quasi) totalité de la communauté internationale se réunit lors de sa cérémonie d’enterrement, le 10 décembre. Mais quel impact sa disparition aura-t-elle sur la population arc-en-ciel ? Prisonnier politique 27 ans durant, puis premier président noir de l’Afrique du Sud de 1994 à 1999, Mandela était absent du paysage médiatique depuis 2004. Aujourd’hui, le pays est touchée par la corruption, les inégalités sociales et le chômage (51,5% des moins de 25 ans en 2012[11]) et ses habitants sont bien trop préoccupés pour que cette disparition provoque des émeutes raciales. Pourtant, la figure de Madiba le rassembleur, symbole de cohésion et d’unité, servait également à dissimuler le durcissement des tensions raciales. La mort de Mandela lèvera-t-elle le voile sur la corruption et sur la montée d’un racisme anti-blanc mené par Julius Malema, au sein de son propre parti l’ANC ?

Zelda MARTIN


[1]BBC, « France and Mali : an ‘ironic’ relationship » : http://www.bbc.co.uk/news/world-europe-21065970
[2]La liste est dévoilée sur le plateau de la chaîne NessmaTV par le président du Syndicat des Journalistes Tunisiens Zied El Heni. http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2013/02/14/article.php?sid=145183&cid=8
[3]Source: Commission économique pour l’Amérique latine
[4]Source : Programme des Nations Unies pour le développement
[5]« La semaine dernière, la violence a clairement grimpé, avec des arrestations lors de manifestations dans la capitale et d’autres villes, et des rapports d’attaques contre des bars gays ». (The Guardian)
[10]    Dans un même communiqué, le chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton,et le commissaire à l’Elargissement de l’UE, Stefan Füle appellent l’Ukraine à « respecter pleinement ses engagements concernant la liberté d’expression et de réunion« .
Le secrétaire d’Etat américain John Kerry exprime lui son « dégoût », expliquant que cette réponse violence n’est « ni acceptable ni bonne pour la démocratie et les droits de l’homme. »
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